Remaniement ministériel: Mechichi marque-t-il ses distances avec Carthage et Bardo

Crédit Illustration: Mohamed Hachani

Énième remaniement  ministériel  annoncé ce samedi 16 janvier et qui a touché onze portefeuilles: La Justice, l’Intérieur, la Santé,  l’Agriculture, l’Industrie,  l’Energie et les mines qui revoit le jour après un éclipse forcé sous le règne de Youssef Chahed, les Domaines de l’Etat, la Formation professionnelle et l’Emploi, l’Environnement et développement durable,  Jeunesse et sports,

Biens mal-acquis de Ben Ali: bientôt l’expiration des délais légaux

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En dépit du cafouillis et la lenteur observés dans le traitement de ce  dossier du coté de la partie tunisienne, aussi bien la Suisse que les pays de l’Union européenne continuent à manifester leur soutien à notre pays. Mais le risque de voir s’estomper ce soutien  n’est plus à écarter aujourd’hui   À en croire

Migration illégale et terrorisme: les liaisons dangereuses

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Même si certains feignent de l’ignorer, les Etats membres de l’UE incluent la migration dans le domaine de la sécurité, au même titre que la criminalité et le terrorisme. Lors de sa dernière visite effectuée en France, les propos du chef du gouvernement Hichem Mechichi lors d’une interview accordée à la chaine de télévision France

Retraités : les éternels oubliés du débat national

La « réformette » du système des retraites en avril 2019 caractérisée par l’augmentation des cotisations à la charge des employés et des agents, la prolongation d’activité et la contribution sociale de solidarité, n’a pu arriver à bout du déséquilibre financier des caisses sociales en raison notamment de la difficile situation du pays marquée par le marasme

2020, une année qui s’écoule… les rêves des Tunisiens qui s’écroulent

Encore une année de perdue, à placer sous le signe de l’instabilité, de l’échec, de la désillusion et de l’effritement des institutions de l’Etat. Dans quelques jours, le monde fera, sans regret, ses adieux à une année qui n’a pas été clémente. Le Covid-19, nous a replongé dans les années des fléaux immémoriales, des grandes

La justice sacrifiée sur l’autel de la politique

La passe d’armes entre deux sommités de la magistrature,  à savoir le premier président de la Cour de cassation, Taieb Rached et l’ancien procureur de la République près du Tribunal de première instance de Tunis, Bechir Akremi, cache-t-elle un enjeu politique ou s’apparente-t-elle à une manœuvre dilatoire visant à détourner les attentions, notamment  après la

Tunisie : le quatrième pouvoir sous haute pression

Les médias célébreront, à leur manière, la proclamation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme le 10 décembre prochain. Une journée qui ne sera pas vécue dans la liesse pour un secteur en détresse. Et pour cause : la grève générale décidée par le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT). Le débrayage des journalistes

Financement des campagnes électorales : le rapport accablant de la Cour des Comptes

A défaut de sanctions, on se contentera toujours de recommandations qui finissent aux oubliettes… Manque de transparence et irrégularités des ressources mobilisées pour financer les campagnes électorales de l’élection présidentielle anticipée et des législatives de 2019, ainsi que des ressources des partis politiques, soulève le rapport   général relatif aux résultats du contrôle effectué par la

Décapitation d’un professeur en France, éviter l’amalgame

Indubitablement, on ne peut ignorer aujourd’hui l’effet boomerang d’une politique laxiste à l’égard du phénomène de la radicalisation  religieuse et repli communautaire en France sur fond d’une incroyable montée de pseudo-associations caritatives depuis la fin des années 80 qui, parallèlement, a vu le nombre de requérants d’asiles augmenter exponentiellement. La France, longtemps considérée comme « terre

Fin des partis politiques en Tunisie ?

En dix années, le  nombre des partis politiques a augmenté exponentiellement en Tunisie,  passant de six à plus de deux cent. La plupart n’ont exercé aucune activité politique  depuis leur création. Ils font office de piètres figurants dans le paysage politique. Un numéro de plus dans la longue liste des partis nés après révolution. L’inféodation