Actualités d’Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie

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Olivier Poivre d’Arvor, nouvel ambassadeur de France en Tunisie depuis le mois de septembre 2016 n’a cessé de multiplier les messages d’encouragements envers la Tunisie. Depuis son installation, il n’a cessé de témoigner régulièrement de son soutien à la Tunisie, et assure de l’appui de son pays à la Tunisie et son accompagnement dans la transition démocratique, la relance économique et la lutte contre le terrorisme. On se rappelle qu’il y a quelques jours, il invitait les Français à venir nombreux découvrir la Tunisie. Il a d’ailleurs invité ses concitoyens à découvrir l’Islam tunisien, un « Islam fondé sur la tolérance et la modernité ». On se souvient même d’une vidéo, postée sur les réseaux sociaux par son frère, l’ancien présentateur du journal de 20h français sur TF1, Patrick Poivre d’Arvor, louant la Tunisie et encourageant les touristes français à venir la découvrir ou la redécouvrir. Suite à la tragédie de l’attentat perpétré dans la discothèque Reina en Turquie au cours duquel un couple tunisien a perdu la vie, Olivier Poivre d’Arvor a tenu à assister à l’enterrement des deux victimes, Mohamed Ali Azzabi et son épouse Senda de nationalité franco-tunisienne, mardi 3 janvier, au cimetière Sidi Abdelaziz à La Marsa. Olivier Poivre d’Arvor a accordé un entretien téléphonique à Tunis Tribune, et y a déclaré: « … avoir partagé avec la famille des défunts ce moment d’émotion et de recueillement en témoignage de ce qui unit nos deux pays, y compris dans l’adversité. Car la lutte contre le terrorisme n’a ni frontière, ni pays, ni religion. Plutôt que de stigmatiser la Tunisie qui lutte vaillamment contre la radicalisation, on se doit de saluer un pays qui est l’une des victimes du terrorisme». Cela laisse transparaître une petite mise au point suite aux diverses polémiques suscitées par quelques médias français ces derniers jours sur l’origine du terrorisme et l’implication de certains tunisiens. Au sujet de la petite fille Azzabi dont les parents sont décédés lors de l’attentat d’Istanbul, elle bénéficiera désormais du statut de «pupille de l’Etat Français». A ce propos, le diplomate français a tenu à apporter quelques précisions, les langues s’étant déliées ces derniers jours sur les réseaux sociaux sur les conditions et les modalités de cette initiative: «Il n’y aura pas de responsabilité exclusive de l’Etat français, les grands-parents de la petite Azzabi âgée de 5 mois pourront aisément bénéficier de leurs droits de garde, la qualité de pupille de la Nation offre aux enfants et jeunes gens qui la reçoivent une protection supplémentaire, en complément de celle exercée par leurs familles. Elle ne les place nullement sous la responsabilité exclusive de l’Etat. Les familles et les tuteurs conservent le plein exercice de leurs droits et notamment, le libre choix des moyens d’éducation. Ce statut peut notamment être accordé aux orphelins de moins de 21 ans, dont le père ou la mère, de nationalité française, a été victime d’un acte de terrorisme», toujours d’après l’entretien accordé à Tunis Tribune. Concernant le reste de l’agenda de l’ambassadeur français, celui-ci a été reçu le 26 décembre 2016 par le ministre des affaires étrangères tunisien, Khemaiess Jhinaoui. Leur entrevue a été l’occasion de discuter des questions de relance économique et de tourisme, mais également des préparatifs du 27ème sommet France-Afrique qui se tiendra e 14 janvier 2017 à Bamako, au Mali.

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