Control Risks évalue le niveau de risque dans le monde et place...

Control Risks évalue le niveau de risque dans le monde et place la Tunisie en catégorie moyenne, au même titre que le sud de l’Italie

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Le Conseil spécialisé dans l’évaluation des risques, Control Risks, a récemment publié la Risk Map 2017, qui permet d’conférer une vue d’ensemble sur les régions du monde des moins risquées au plus risquées.

En effet, le conseil a classé la Tunisie dans la catégorie de risque « moyenne » au même titre que le sud de l’Italie, la Russie, l’Arabie Saoudite, le Brésil et les zones comprenant les puits de pétrole et de gaz en Algérie. Ces dernières bénéficient d’une surveillance militaire afin de les protéger des attaques terroristes potentielles. Toutefois, la coloration en rouge vif du reste de l’Algérie indique un niveau de risque élevé dans les zones les plus habitables du pays.

Concernant la Tunisie, son évaluation de risque moyenne est plutôt positive, compte tenu de la coloration des pays qui l’entourent. En effet, la situation de ses voisins l’Algérie et la Libye avec lesquels elle partage de longues frontières communes, est loin d’être bonne. Ces pays ont un niveau de risque élevé voir extrême pour la plus grande part de la Libye. L’Egypte est divisée entre le rouge et le jaune, tout comme l’Algérie, soit un niveau de risque qui varie entre moyen et élevé selon la région. Selon Northafricapost.com, le Maroc était le seul pays nord-africain à avoir obtenu un statut de risque faible dans Riskmap, le principal guide sur les risques politiques et commerciaux, qui constitue une référence importante pour les décideurs et les chefs d’entreprise.

Sur le plan arabe, des zones vastes de la Syrie, du Yémen, de l’Irak et de la Libye ont été colorées en rouge bordeaux, indiquant un risque extrême.Par ailleurs, cinq pays arabes ne souffrent d’aucun risque imminent, à l’exemple de plusieurs pays en Europe. Ils sont le Maroc, le Qatar, la Jordanie, les Emirats Arabes Unis et Oman.

Le rapport de ControlRisk ne se limite pas à désigner les parties du monde à haut risque. Il évalue dans quelle mesure l’État est disposé et capable de protéger les biens financiers, matériels et humains. Il définit de même si les acteurs étatiques et non-étatiques sont en mesure de diminuer les risques ou au contraire les renforcer.

Au final, Riskmap a identifié un ensemble de points au niveau mondial, représentant des risques majeurs pour les entreprises en 2017: le populisme politique illustré par le président élu Trump et le Brexit, les menaces terroristes persistantes, la complexité croissante de la cyber sécurité, le frein potentiel à la réglementation américaine pouvant conduire à une transformation de la réglementation mondiale, l’environnement et l’intensification des pressions géopolitiques menées par le nationalisme et les aspirateurs à un pouvoir mondial.

N.B

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