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Alors que les forces politiques libyennes recherchent une solution,le petit-fils du premier roi de la Libye offre de diriger le pays durant sa période de transition

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Mohammed El-Senussi, petit-fils du roi Idris El-Senussi, premier roi de Libye, a offert de diriger le pays pendant sa période de transition. Il a également appelé à la restauration de la Constitution d’après-indépendance du pays, « seule constitution qui représente la légitimité constitutionnelle et légale du pays».

La Constitution en question date d’octobre 1951, elle a été adoptée par l’Assemblée nationale libyenne après la fin de la colonisation italienne de la Libye. Celle-ci a établi la monarchie royale, en désignant Idris El-Senussi comme premier roi du pays. Par ailleurs, la monarchie et la constitution ont été abolies en 1969, après le coup d’Etat du colonel Mouammar Kadhafi.

D’après Albawaba.com, Mohammed El-Senussi a déclaré lors d’une conférence de presse tenue à Tunis le 7 Septembre dernier: « Le moyen le plus sûr et le plus efficace pour une résolution rapide et satisfaisante pour tout le monde en Libye est de recourir à la Constitution de 1951 parce que c’est la seule constitution qui … représente une légitimité constitutionnelle et légale dans le pays ». Il n’a pas manqué de se présenter comme une personnalité potentielle pour diriger la période de transition du pays.

Concernant la mise en pratique de cette solution, El-Senussi a proposé de mener la transition«dans le cadre d’un consensus national avec des dimensions sociales, historiques et politiques convenues par tous et au-delà du conflit actuel». Il a ajouté: «Je m’offre de jouer ce rôle dans une phase de transition à travers laquelle la restructuration et la construction de l’état auront lieu».
La personnalité libyenne a tenu à rappeler qu’il ne cherche pas à restaurer la monarchie par cette initiative ni à s’établir comme un nouveau roi, mais à «laisser la liberté de choix au peuple libyen».

Rappelons que le 25 juillet 2017, Fayez al-Sarraj, chef du Gouvernement de l’Union soutenu par l’ONU, et Khalifa Haftar, chef autoproclamé de l’Armée libyenne appuyé par le parlement basé à Tobruk, ont convenu d’un cessez-le-feu, du désarmement des milices, de la création d’une armée unifiée sous le commandement civil et de la tenue d’élections législatives et présidentielles en 2018. Néanmoins, El-Senussi pense que les élections de l’année prochaine ne seront pas possibles « en raison de la situation de sécurité difficile ».

N.B

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