France – Qatar ; corruption et trafic d’influences sur fond de communication...

France – Qatar ; corruption et trafic d’influences sur fond de communication ?

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Le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement durant l’année 2015 – 2016, Jean-Marie Le Guen aurait tenté, moyennant une grosse rétribution, d’imposer une agence de communication à l’ambassadeur du Qatar visant à instaurer un lobbying auprès des parlementaires français.

Le scandale a déjà éclaté en 2016 sur les lignes du livre « Nos très chers émirs » élaboré par Georges Malbrunot et Christian Chesnot et portant sur une enquête sur les relations de communiquants français avec la diplomatie qatarie. Aujourd’hui, le magazine Marianne rouvre le dossier en publiant des nouvelles données. Le magazine relate l’histoire de Karim Guellaty, qui pour « gérer » les déclarations publiques se rapportant au Qatar, aurait demandé 45 000 euros par mois au représentant de la diplomatie qatarie en France Meshal al-Thani.
Malbrunot explique l’inexistence de ce nom dans le livre par le fait que les auteurs « ignoraient l’existence de ce communicant (…) », en appuyant les publications de Marianne, les qualifiant de sembler « tout à fait cohérent » et la somme exigée de « vraisemblable ».
Georges Malbrunot qui fait face à une plainte déposée de la part de Jean-Marie Le Guen, l’accusant de diffamation suite à la publication du livre, affirme être « tout à fait serein ».
« On savait que la part qui revenait à Jean-Marie Le Guen était de 10 000 euros. Et vraisemblablement, 25 000 pour le communicant Karim Guellaty, et donc il restait 10 000 à partager entre d’autres personnes dont on ignore qui elles sont », a expliqué le journaliste. Et il ajoute que les révélations permettraient peut-être dans la « lueur de ce qui se passe aujourd’hui avec l’affaire Fillon » « d’assainir la relation entre l’argent et la politique ».

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