développement des infrastructures

Indice annuel de développement des infrastructures de la BAD : la Tunisie classée 2e

«Dans l’indice annuel de développement des infrastructures élaboré par la Banque Africaine de Développement (BAD), La Tunisie se classe en seconde position après les Seychelles. Derrière la Tunisie, se trouvent l’Egypte, l’Afrique du Sud et le Maroc.

Elaboré par la Banque Africaine de Développement, l’indice AIDI est l’un des classements les plus significatifs en termes de développement car réalisé sur la base d’un ensemble d’indices dont l’indice composite de transport, l’indice d’électricité, l’indice composite des TIC ou encore l’indice composite de l’eau et l’assainissement.

Cette nouvelle estimation de la BAD montre une grande variation entre les pays africains en termes de déficit d’infrastructure. Il fait ressortir un écart de plus de 90% entre le pays qui possède les meilleures infrastructures (Seychelles) et celui qui se trouve au bas de l’échelle (Somalie). Pour la banque, «il existe une forte corrélation entre l’inégalité des actifs et l’indice des infrastructures, ce qui donne à penser que l’amélioration des infrastructures pourrait également mener à une croissance inclusive».

Parmi les objectifs de l’AIDI suivre et évaluer l’état et les progrès du développement des infrastructures sur tout le continent, aider à l’affectation des ressources dans le cadre du renflouement de la Banque africaine de développement et enfin, contribuer au dialogue sur les politiques intérieures et extérieures de la BAD.

De son coté, le Gabon gagne deux places et se rapproche du top 10 » indique le journal en ligne La Libreville dans un article publié le 15 avril 2019.

Le Gabon devance des pays, souvent vantés à l’extérieur pour la qualité de leurs infrastructures, comme le Ghana, le Sénégal, le Nigeria, ou encore la Côte d’Ivoire dans ce classement dominé par les Seychelles, l’Égypte et l’Afrique du Sud.

Globalement, «les pays en tête de liste sont pour la plupart situés en Afrique du Nord et quelques-uns en Afrique australe. Le reste du continent est en très mauvaise posture», note l’AIDI.

S.N

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