Partenariat public-privé

Partenariat public-privé : projet de construction d’une cité administrative à Tunis

Le Forum international sur les partenariats public-privé s’ouvre aujourd’hui mardi à l’hôtel Laico à Tunis. Organisée par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale en collaboration avec l’IGPPP (Instance générale des partenariats public-privé), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Société financière internationale (IFC), la conférence sera centrée sur la présentation de plus de trente projets représentant un investissement d’une dizaine de milliards de dinars.

Les trente projets, détaillés ici par l’IGPPP, sont classés en quatre thématiques principales : le transport et la logistique, qui regroupe douze projets de développement, l’énergie, l’eau et l’environnement (neuf projets), les infrastructures et le développement urbain (dix projets) et enfin les pôles scientifiques et technologiques (trois projets).

Parmi les projets d’infrastructure et de développement urbain, figure la construction d’une ville administrative à la périphérie de Tunis. Selon l’IGPPP, l’objectif principal de cette nouvelle agglomération est « d’accélérer la croissance nationale et régionale » en rassemblant tous les ministères et institutions administratives au même endroit, ce qui devrait « faciliter l’action du gouvernement » et permettre d’économiser les frais de déplacement des ministres et des fonctionnaires de l’administration. Afin de développer cette nouvelle ville « à la pointe de la technologie », d’autres parties prenantes publiques et privées devraient être consultées dans la phase de préparation du plan directeur de la nouvelle ville.

Le coût estimé du projet s’élève à 1,5 milliard de dinars.

La création d’une nouvelle ville près de Tunis permettra une relance du secteur de la construction et une facilitation de la circulation de l’information, évitant ainsi les problèmes de retard d’exécution de mesures administratives, avance encore l’IGPPP.

Enfin, l’Instance générale affirme qu’il s’agit également pour l’Etat de tirer parti – en même temps que de mettre à la disposition au public – des anciens bâtiments en les exploitant dans le cadre d’activités touristiques et culturelles.

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