Des parties civiles françaises voient quelques « zones d’ombre »dans le...

Des parties civiles françaises voient quelques « zones d’ombre »dans le procès de l’attentat de Bardo

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Mardi, le 11 juillet 2017, s’est ouvert le procès de l’attentat de Bardo à Tunis, un peu plus de deux ans après l’attaque du Musée qui a fait 21 victimes parmi des touristes de différentes nationalités, sans annonce préalable.

Samir Ben Amor, l’un des avocats de la défense, a expliqué que l’audience a eu lieu en présence des 22 accusés, dont deux femmes. Trois autres, en état de liberté, ne se sont pas présentés, a-t-il ajouté. L’AFP a de son côté a décrit l’audience comme « simple audience de procédure, très formelle » qui s’est tenue en toute discrétion.

Par ailleurs, une trentaine de personnes, hormis les accusés présents, font l’objet de poursuites par contumace, selon une déclaration faite par Maître RafikGhak, un autre avocat de la défense. La date de la prochaine audience a été fixée pour le 31 octobre 2017 sans que l’identité des accusés n’ait été dévoilée.

France Ouest et l’Orient du Jour ont parlé de quelques « zones d’ombres » entourant l’affaire et évoquées par les avocats français. En effet, l’enquête a été officiellement déclarée clôturée fin 2016 par le juge d’instruction, qui a indiqué que le procès se déroulera en 2017, sans plus de détails. L’un des accusés présenté au départ comme le principal responsable, a été relâché avec sept autres quelques mois après leur arrestation.

N.B

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