Avec le rétablissement d’internet, les Soudanais revivent la « terreur de la répression »

Soudanais
EBRAHIM HAMID / AFP

Quelques jours après la fin du blocage d’internet, les Soudanais revivent la terreur semée lors de l’évacuation meurtrière du sit-in de manifestants à Khartoum en regardant les images, devenues virales, de la répression, rapporte l’AFP. « Les images de meurtres et de coups brutaux m’ont mis très en colère », déclare ainsi à l’AFP Hussein

Au Soudan, des manifestants hantés par la répression du sit-in

manifestants
AFP

« Tout le monde a commencé à courir pour sauver sa vie », raconte Akram, l’un des témoins, cités par l’AFP, d’une opération de dispersion. Des hommes armés à bord de camionnettes ont dispersé le sit-in de Khartoum, ouvrant le feu et matraquant les manifestants soudanais, indique l’agence de presse française. Le 3 juin, des

Soudan : grande manifestation à Khartoum pour maintenir la pression sur les militaires

Khartoum
AFP NEWS

Les manifestants soudanais sont attendus en grand nombre jeudi à Khartoum pour « une marche d’un million » de personnes à laquelle ont appelé les meneurs de la contestation qui entendent maintenir la pression sur les militaires alors que les négociations sur un transfert du pouvoir aux civils sont au point mort. Suite à la

Soudan : « accord » entre militaires et civils, un processus encore vague

Soudan
AFP

Le Conseil militaire au pouvoir au Soudan a annoncé « un accord sur la plupart des exigences » présentées par les leaders de la contestation lors d’une réunion mercredi, qui s’est achevée avec la démission de trois membres de ce Conseil. « Nous avons un accord avec la plupart des exigences présentées dans un document

Au Soudan, les femmes en première ligne de la contestation

contestation
AFP

Depuis décembre 2018, les manifestations qui ont éclaté au Soudan sur fond de triplement du prix du pain se sont transformées en un mouvement de contestation sans précédent contre les presque trois décennies de règne d’Omar al-Béchir. Jeudi 11 avril 2019, le chef d’Etat du Soudan a été forcé de démissionner. Mais si le gouvernement

Que sait-on de la situation au Soudan après la destitution du président Omar al-Béchir ?

Omar al-Béchir
AFP

Omar al-Béchir, qui dirigeait le Soudan depuis trente ans, a été destitué par l’armée hier jeudi. Un « Conseil militaire de transition » prend le pouvoir pour deux ans. Mais les protestataires, très actifs depuis décembre, semblent déterminés à ne pas laisser les militaires maintenir leur emprise sur le pouvoir. Omar al-Béchir devait célébrer à

La Tunisie exprime l’espoir d’une transition pacifique du pouvoir au Soudan

Soudan

Dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, la Tunisie a exprimé l’espoir d’une transition pacifique du pouvoir au Soudan, qui réponde aux aspirations légitimes du peuple soudanais pour la liberté, la démocratie et le développement. Suivant avec grand intérêt l’évolution de la situation au Soudan, la Tunisie a souligné sa confiance en

Soudan : le gouvernement d’Omar al-Béchir tombe sous la pression de l’armée et des manifestants

Omar al-Béchir

Le gouvernement soudanais d’Omar al-Béchir a été renversé ce jeudi matin sous la pression persistante des manifestants occupant le pavé de Khartoum et surtout le quartier général de l’armée. Il vient de démissionner. « Après trois décennies, c’en est fini du pouvoir personnel d’Omar el-Béchir au Soudan. Une révolution, née de la fureur de voir

Soudan: au cinquième jour, la foule toujours déterminée à faire « chuter » Béchir

Béchir
AFP

Une foule déterminée de Soudanais continue mercredi, pour la cinquième journée consécutive, de rélamer la démission du régime d’Omar al-Béchir devant le quartier général de l’armée, dont les intentions, tout comme celles de la police, restent floues dans le rapport de force qui oppose le pouvoir aux manifestants. Mais M. Béchir n’est pas prêt à

Recherché pour génocide, le président soudanais absent du Sommet arabe de Tunis

président soudanais
Photo/Mohamed Abuamrain

L’organisation Human Rights Watch avait fustigé, le mardi 26 mars, l’éventuelle présence du président soudanais Omar El-Béchir considérant qu’il était un fugitif de la justice internationale et que la Tunisie devrait soit lui interdire d’entrer sur son territoire, soit l’arrêter à son arrivée. En réponse à une question sur l’appel de l’organisation Human Rights Watch