La Tunisie, l’Algérie et l’Egypte refusent toute ingérence étrangère dans la crise...

La Tunisie, l’Algérie et l’Egypte refusent toute ingérence étrangère dans la crise libyenne

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Les voisins de la Libye, la Tunisie, l’Algérie et l’Égypte se sont mis d’accord mardi 6 juin 2017 sur la nécessité d’appuyer le dialogue politique pour mettre fin à la crise libyenne en rejetant l’ingérence étrangère et toute solution militaire.

La «déclaration d’Alger» a été établie un mois après les attaques aériennes égyptiennes qui ont ciblé plusieurs camps de terroristes en Libye, accusés par le Caire d’avoir été responsables d’attaques contre les chrétiens égyptiens. Cette déclaration conjointe résulte d’un effort collectif des trois pays nord-africains afin d’alléger les différends et calmer les rivalités armées en Libye tout en œuvrant à stabiliser ce pays voisin par le biais du dialogue.

Rappelons qu’un gouvernement soutenu par les Nations Unies installé à Tripoli essaie d’élargir son influence en travaillant avec la communauté internationale en matière de sécurité et d’immigration. Mais il a été rejeté par certaines factions armées à l’intérieur de Tripoli et des rivaux puissants.

Selon Reuters, les ministres des Affaires Etrangères tunisien, algérien et égyptien ont déclaré à la fin de leur réunion à huis clos qu’ils se sont concentrés sur la «préservation de l’intégrité territoriale, de la souveraineté et de l’unité de la Libye».
« La solution politique est le seul moyen de résoudre la crise par un dialogue inclusif, le rejet de l’ingérence et les options militaires », selon la déclaration.

N.B

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